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FEYDEAU-OFFENBACH : l'histoire  |  la vidéo  |  la distribution

Pourquoi Georges Feydeau et Jacques Offenbach ?

Pourquoi pas ? Ils sont chez eux après tout !

« FEYD’O FENBACH »
Le petit groom de chez MAXIM’S

Maxim’s ce lieu parisien mythique n’a-t-il pas été le théâtre de leur imaginaire ?…Ne pourrait-il pas le redevenir le temps d’une représentation ? Juste pour l’émotion… l’illusion de les retrouver exactement là où ils venaient «chercher leur inspiration».

Georges Feydeau s’installait tous les soirs à sa table préférée «la Du Barry» pour «croquer à pleines dents» les personnages de son bestiaire vaudevillesque : demi-mondaines, fausses duchesses, vraies cocottes, barons essoufflés, généraux en goguettes, présidents affolés, rois et princesses d’un monde qui se voulait « grand »…

Jacques Offenbach y venait écouter les musiques à la mode, «auditionner» les divas et les divines… y essayer ses mélodies, improviser ses quadrilles, ses valses et ses cancans effrénés …
Tous les grands du théâtre (et du cinéma) y sont venus jouer leur partition avec éclat, avec folie, avec démesure… certains y sont nés, d’autres y ont laissé leur réputation, quelques uns, parfois même leur vie !

Maxim’s théâtre de cette folle époque, Maxim’s lieu de toutes les fantaisies, Maxim’s la plus grande scène du théâtre de la vie parisienne… Dans un décor somptueux, sous les ors et les couleurs éblouissantes de la véranda de la grande salle, levons à nouveau le rideau sur ces deux génies de la comédie et de la musique….

Georges Feydeau et Jacques Offenbach

Dans un des salons privés du célèbre restaurant Maxim’s, le Baron de Mesdof’ attend, en compagnie de sa maitresse, la chanteuse Irma de la Motte Balard Créteil, le Général Rodrigo de Puerto de la Tienda y Tapas, ministre de la guerre de la république de San Isidore, accompagné de la pulpeuse Amandine de la touche de Tartas.
Le but officiel de ce « dîner d’affaires” étant d’obtenir du général, par tous les moyens, sa participation financière à la construction du Canal de Panama ou, en tout état de cause, un chèque substantiel à l’ordre du Baron de Mesdof. Comble de malchance, toute l’équipe de cuisine s’est mise en grève et a déserté l’établissement. Albert le maître d’hôtel, Justine la vestiaire et Benjamin le célèbre « petit groom de chez Maxim’s » devront ce soir là, assumer tous les rôles.

Au milieu de quiproquos et imprévus les plus divers, Benjamin le « petit groom de chez Maxim’s » saura utiliser son habileté légendaire pour éviter que ce “dîner d’affaires” ne se termine en pugilat général.
Cette opérette “à la manière de” n’étant qu’un prétexte joyeux pour retrouver à travers chansons et péripéties vaudevillesques, l’esprit des deux grands maîtres du genre : Georges Feydeau et Jacques Offenbach.

Avec
Mikaël APAMIAN
Estelle BOIN
Gérard CHAMBRE
Fabrice COCCITTO
Véronique FOURCAUD-HELENE
Mylène LORMIER
Bertrand MONBAYLET
Stéphanie HUMEAU au piano

Mise en scène Gérard CHAMBRE
Assistant metteur en scène YORFELA
Coproduction Pierre Cardin & La Compagnie «Opéra Ma Non Troppo»

« FEU LA MERE DE MADAME »
Comédie en un acte de Georges Feydeau

Cela devait être une nuit tranquille.
Madame se couchait, Madame s'endormait, Madame rêvait... Mais au lieu de cela : Monsieur rentre, éméché, du bal des Quat'-Z-arts. Scène de ménage, Madame en appelle à sa bonne, Annette, pour témoigner en faveur de sa beauté. Scène épique quand soudain on frappe à la porte pour annoncer la mort de la mère de Madame.
Scène tragie comique... Les retournements de situation se succèdent et mieux vaut patienter jusqu'au baisser de rideau pour s'assurer des événements.
Une fois encore, le Ciel peut attendre !


Avec
Véronique FOURCAUD-HELENE
Mylène LORMIER
Fabrice COCCITTO
Gérard CHAMBRE

Mise en scène Gérard CHAMBRE
Assistant metteur en scène YORFELA
Coproduction Pierre Cardin & La Compagnie «Opéra Ma Non Troppo»

 

FEYD’ O FENBACH
Note d’intention du metteur en scène

Georges FEYDEAU et Jacques OFFENBACH : Rencontre imaginaire
Georges Feydeau et Jacques Offenbach se sont croisés dans la vie sans jamais se rencontrer (l’un est né en 1862, l’autre mort en 1880). En revanche, sur la scène de leur théâtre respectif, on les retrouve côte à côte, pratiquant le même humour dévastateur, la même démesure, la même folie surréaliste déclenchant, chacun à sa manière, les rires ininterrompus de leurs spectateurs qui pendant plusieurs décennies se précipiteront à chacune de leurs créations :

La Vie parisienne, La Belle Hélène, La Grande-duchesse de Gerolstein, La Périchole, Un fil à la patte, Le Dindon, mais ne te promène donc pas toute nue, La Dame de chez Maxim's… ont immortalisé ces deux maîtres de la grande tradition du vaudeville. L’idée de faire se rencontrer les deux auteurs, de mêler leurs personnages, leur goût de l’intrigue inextricable, la fantaisie délicieuse de leur « folie » respective nous a conduit inexorablement chez MAXIM’S où nos deux auteurs allaient souvent « croquer » leurs personnages et s’imprégner de l’ambiance insouciante de cette « Belle époque ».

C’est pour rendre hommage à ces deux créateurs que nous proposons cette soirée.

Gérard Chambre